Anna Banana

Organisation

Fairtrade Lëtzebuerg

Durée

100 minutes

Lieu

Ecoles fondamentales du Luxembourg

Contact

Silvia Monteiro
silvia.monteiro@fairtrade.lu
350762-25

Types d'activités

Animations/Workshops

Thèmes prioritaires

agriculture et alimentation, commerce équitable, droit de l'homme

Groupes cibles

EF - Cycle 3, EF - Cycle 4

Objectifs / Compétences visées

L’offre pédagogique proposée a pour objectif d’amener les enfants et les jeunes à une réflexion sur le monde dans lequel ils vivent, sur les produits qu’ils consomment, sur leurs actes au quotidien et les impacts que ceux-ci ont sur d’autres personnes. Le but est non seulement de les faire réfléchir, mais que cette réflexion se traduise progressivement par des actions.

Organisation / Programme

Les enfants découvrent la filière de la banane en accompagnant Anna Banana lors de son voyage depuis le Pérou sur les plantations de banane, jusque dans nos supermarchés au Luxembourg. Les différences entre le commerce conventionnel et le commerce équitable, ainsi que les impacts positifs du label Fairtrade leur sont dévoilés à travers un jeu de rôle, un quiz, un film et des explications ludiques et interactives!

Approches méthodologiques

La proposition est de sortir du cadre habituel et conventionnel où l’animateur réalise un workshop ou une activité ponctuelle avec une classe sur une thématique sans qu’il y ait une forme de continuité. L’idée est d’introduire progressivement la thématique du commerce équitable dans les matières enseignées à l’école, de motiver les enseignants à travailler cette problématique en plusieurs fois. La thématique du commerce équitable peut en effet être intégrée dans de nombreuses disciplines, et peut ainsi être abordée dans sa totalité et de façon transversale. L’impact sur les élèves, leur compréhension du sujet, voire leur engagement sera ainsi plus important puisqu’ils auront eu le temps non seulement d’assimiler les informations, mais aussi de les questionner, d’en discuter avec les autres, d’échanger leurs idées et impressions.

Plutôt qu’un présentateur et un public assez passif qui écoute un récit, l’objectif est de créer une offre participative, où les élèves contribuent au déroulement de l’activité par leurs idées, leur créativité et leurs questionnements. Cette approche permet de créer de la connaissance en groupe et elle stimule les jeunes qui sont sollicités tout au long de l’activité ou du projet. Aussi, donner la parole aux élèves leur montre que leur avis a de l’importance et que personne n’est exclu des discussions. L’animateur doit évidemment avoir des connaissances sur son sujet, mais il doit être ouvert aux échanges et rester à l’écoute.

Il s’agit donc d’une méthode que l’on peut qualifier de « bottom up », qui vient du bas donc, et où chacun a sa place en tant qu’individu, mais sait également interagir avec un groupe. L’équilibre est donc à trouver entre l’individuel et le collectif, les deux ayant leur importance dans notre société actuelle. Le collectif a en effet une importance considérable puisqu’il montre aux jeunes qu’en groupe on peut créer, construire, qu’on peut voir émerger des idées inattendues. Il leur apprend également que le travail en groupe peut s’avérer complexe puisqu’il faut réussir à s’entendre, que des compromis sont parfois nécessaires pour combler les attentes et besoins de chacun. L’individu a lui également de l’importance, il est primordial de valoriser chaque enfant, chaque jeune pour ses actions et son engagement, le message étant que chaque personne peut agir et que chaque acteur compte.

Remarques

Un ordinateur ainsi qu’un projecteur sont nécessaires pour cette animation.